Rossignol japonais
Willem Lenssinck
Le titre de la sculpture fait référence au conte japonais de Hans Christian Andersen. Un empereur chinois tombe amoureux du chant d'un véritable rossignol. Lorsqu'il reçoit en cadeau un rossignol mécanique orné de bijoux, il préfère l'œuvre d'art à l'animal véritable. Lorsque l'oiseau mécanique se casse et que l'empereur tombe gravement malade, le véritable rossignol le sauve en chantant à nouveau pour lui. C'est pourquoi cette sculpture a une clé dans le dos, en référence à l'oiseau mécanique.
110 x 37 x 35 cm
Bronze & Granit avec ailes rotatives
2003